Panneau solaire semi-flexible 200W
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Un panneau solaire rigide est la source de production d'une installation autonome : c'est lui qui fixe l'énergie disponible chaque jour, avant même le choix de la batterie ou du régulateur.
Le panneau semi-flexible 150 W délivre 150 W grâce à ses cellules monocristallines sous surface CPC, pour 23,2 V et 6,47 A au point de puissance maximale. Il mesure 1010 x 790 x 2 mm pour 4 kg.
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Description
Ce module semi-flexible de 150 W tient dans un carré de 1010 x 790 mm et pèse 4 kg pour 2 mm d'épaisseur. Ce format compact est précieux sur un van ou un fourgon court, où la longueur de toit disponible est limitée par un lanterneau, une galerie ou une antenne. Il se colle directement sur le support, sans cadre, sans perçage, sans surhauteur ni prise au vent, et épouse une courbure modérée de pavillon. Sa surface en composite CPC résiste mieux aux UV et aux intempéries qu'un film ETFE et laisse passer davantage de lumière ; elle est assez robuste pour supporter le passage d'une personne.
Son encombrement carré en fait le module de choix pour un van aménagé ou un fourgon court : il se loge entre un lanterneau et une galerie là où un panneau allongé de puissance équivalente ne rentrerait pas. Sur un bateau, il se pose sur un rouf, un capot moteur ou un bimini rigide. Le collage se fait à la colle polyuréthane ou au ruban double face structurel, sur une surface propre et dégraissée ; la fixation par œillets reste possible à condition de bien tendre le panneau pour qu'il ne batte pas au vent. Avec 2 mm d'épaisseur, il ne pose aucun problème de gabarit sous un pont bas ou dans un parking couvert.
Pour choisir le régulateur, nous retenons qu'un panneau produit environ 80 % de sa puissance nominale en conditions réelles, soit 120 W ici, et nous divisons par la tension nominale du parc de batteries : 12,8 V pour un parc 12 V lithium. Le calcul donne environ 9,4 A, sans marge supplémentaire à ajouter, et l'on retient le calibre de régulateur disponible juste au-dessus, soit 10 A. Avec 27,20 V à vide, ce module s'accommode de tous les régulateurs 12 V du marché ; un MPPT exploite mieux sa tension de travail de 23,20 V qu'un PWM. Le raccordement se fait par connecteurs MC4 et câble solaire de 4 mm², avec un porte-fusible au plus près de la batterie. Nos régulateurs solaires et nos batteries complètent l'installation.
Tout se joue sur la surface d'un panneau semi-flexible. Les premiers modules du genre utilisaient un film ETFE : léger et très souple, mais qui se voile et se micro-raye sous les UV, avec une perte de transmission lumineuse au fil des années. La surface CPC employée ici est un composite plus épais, qui transmet mieux la lumière, tient mieux aux intempéries et protège davantage les cellules des contraintes mécaniques. C'est ce qui autorise le passage d'une personne sur le module, à proscrire sur un flexible à film classique. La contrepartie est un module un peu plus lourd et moins souple, donc moins adapté aux courbures très prononcées.
Le modèle semi-flexible de 200 W couvre un besoin supérieur dans un format plus allongé, et les panneaux rigides de 100 à 200 W restent plus performants et plus durables dès que le toit permet de poser un cadre. Retrouvez l'ensemble de nos panneaux solaires, les fixations adaptées à votre support, et nos kits à monter soi-même ou nos kits solaires pour une maison autonome si vous préférez un ensemble déjà dimensionné. MyShop Solaire accompagne ses clients depuis 2014 avec un bureau d'étude intégré qui dimensionne et conseille gratuitement : contactez-nous ou appelez le 01 88 24 25 26.
Une installation fixe bien orientée plein sud reçoit l'équivalent de 4 à 5 heures de plein soleil par jour en été et seulement 1 à 2 heures en décembre. En partant de 120 W réellement délivrés, cela donne de l'ordre de 540 Wh par jour en été et 156 Wh par jour en plein hiver, soit environ 165 kWh sur l'année. Dans le sud de la France, comptez 15 à 20 % de plus ; dans le nord et l'est, autant de moins. Une orientation est ou ouest, ou une inclinaison mal choisie, retire encore 10 à 20 %.
Additionnez d'abord les consommations réelles à bord, en wattheures par jour : chaque appareil, sa puissance multipliée par sa durée d'usage quotidienne. Divisez ensuite ce total par la production journalière du panneau à la saison qui vous intéresse, en retenant l'hiver si vous utilisez l'installation toute l'année. Avec 156 Wh par jour en hiver pour ce module, un besoin de 468 Wh demanderait trois panneaux de ce type, ou un modèle plus puissant. Notre bureau d'étude intégré fait ce calcul gratuitement.
Nous retenons qu'un panneau produit environ 80 % de sa puissance nominale en conditions réelles, soit 120 W ici, et nous divisons par la tension nominale du parc de batteries, 12,8 V pour un parc 12 V lithium : le résultat est d'environ 9,4 A, auquel nous n'ajoutons aucune marge. Un régulateur de 10 A convient donc. Vérifiez simplement que le régulateur accepte la tension à vide de 27,2 V, ce qui est le cas de tous les modèles 12 V du marché. Un régulateur MPPT tire un peu plus d'énergie qu'un PWM, surtout par faible ensoleillement.
Le monocristallin rigide, comme ce modèle, offre le meilleur rapport entre rendement, durée de vie et prix pour une installation permanente ; c'est le choix par défaut dès que l'on peut poser un cadre. Le bifacial, qui capte aussi la lumière réfléchie par le sol, ne se justifie qu'en pose au sol ou sur une surface claire. Le souple, collé sur un pavillon de fourgon ou un rouf de bateau, évite la prise au vent et le perçage mais vieillit plus vite et chauffe davantage, ce qui lui coûte du rendement. Le pliable, enfin, se range et se déplace : il est fait pour le camping et le bivouac, pas pour une installation fixe.
Sur un camping-car ou un fourgon, on utilise des pattes d'angle en ABS collées à la colle polyuréthane, qui évitent de percer le pavillon ; sur un bateau, des pattes ou un support orientable sur balcon arrière ; au sol ou sur un mât, un support inclinable. Sur une toiture tuile ou un bac acier, ce sont des crochets ou des rails qui s'imposent. Rien de tout cela n'est fourni avec le panneau, pas plus que le régulateur, le câble de rallonge et les protections électriques : ces éléments se choisissent dans nos rubriques <a href="/fixation-_r_1046.html">fixation</a> et <a href="/regulateur-solaire-_r_687.html">régulateur solaire</a>.
Non, et il faut le savoir avant d'acheter. Un module rigide sous verre trempé et cadre aluminium reste en service plusieurs décennies avec une perte de puissance de quelques dixièmes de pour cent par an. Un semi-flexible collé sur un toit ne bénéficie d'aucune ventilation à l'arrière : il chauffe davantage, ce qui accélère le vieillissement de l'encapsulant, et sa surface subit les UV sans la protection d'un verre. La surface CPC de ce modèle tient mieux dans le temps qu'un film ETFE, mais la durée de service reste inférieure à celle d'un module encadré. On choisit un semi-flexible pour ce qu'il permet, poser un panneau là où un cadre est impossible, pas pour sa longévité.
Caractéristiques techniques
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