HALLOWEEN Jusqu'à -7% dans votre panier jusqu'au 01/11
Par téléphone
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
RDV avec nos ingénieurs Bureau ouvert de 9h à 18h.
Prendre un RDVUne autre question ?
Formulaire de contactCamping-car, van ou fourgon aménagé : une installation nomade alimente un circuit de servitude, indépendant du circuit moteur. Frigo, éclairage, pompe à eau, recharge d'ordinateur — c'est ce parc-là que le solaire entretient, pas la batterie de démarrage.
Les trois guides ci-dessous couvrent les configurations à un, deux ou trois panneaux avec régulateur MPPT. Le principe reste le même ; ce qui change, c'est le câblage du champ photovoltaïque et le dimensionnement du régulateur.
Le point le plus souvent négligé : le toit d'un véhicule vibre, chauffe et se déforme. La fixation des panneaux et l'étanchéité du passage de toit méritent autant d'attention que le schéma électrique.
VIDÉO : Kit solaire véhicule 2 panneaux + 1 convertisseur 230V
Deux panneaux sur le toit d'un fourgon ou d'un camping-car, un régulateur, la batterie de service et un convertisseur 230 V. Par rapport au montage à un panneau, une décision s'ajoute : série ou parallèle. En véhicule, le parallèle est souvent préféré — si un panneau passe à l'ombre d'une branche ou d'un bâtiment, l'autre continue de produire, alors qu'en série la chaîne entière s'effondre. La vidéo détaille le branchement ; les guides de montage sont téléchargeables librement ci-dessus.
Rédigé par Lucas, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Les Guides de montages sont en téléchargement libre au dessus
![]()
En série, le + d'un panneau rejoint le − du suivant : les tensions s'additionnent, le courant reste celui d'un seul panneau. En parallèle, les + sont reliés entre eux et les − entre eux : les courants s'additionnent, la tension ne change pas. Le choix dépend du régulateur. Un MPPT accepte une tension d'entrée élevée et la convertit : la série est alors préférable, elle réduit le courant et donc la section de câble. Un PWM ne convertit rien : il impose de rester proche de la tension du parc, donc le parallèle. Dans tous les cas, ne dépassez jamais la tension maximale d'entrée du régulateur, calculée sur la tension à vide des panneaux par temps froid, pas sur leur tension nominale.
Une précaution vaut pour les deux montages : tous les panneaux doivent être identiques et recevoir le même ensoleillement. En série, le panneau le plus ombré limite le courant de toute la chaîne ; en parallèle, c'est la tension qui s'aligne sur le plus faible.
Un véhicule se gare rarement en plein champ. Les ombrages partiels — arbre, mur, antenne, lanterneau — sont la règle, pas l'exception. En série, le panneau le plus ombré limite le courant de toute la chaîne ; en parallèle, chaque panneau produit indépendamment. Avec un régulateur MPPT acceptant une tension d'entrée élevée et des panneaux bien dégagés, la série reste intéressante pour réduire la section de câble ; dans le doute, le parallèle est le choix robuste.
Trois différences avec une installation fixe. La batterie de service est distincte de la batterie moteur : le solaire recharge la batterie de service, et seul un coupleur-séparateur ou un chargeur DC-DC permet de gérer les deux sans que l'une vide l'autre. Les vibrations imposent des connexions serties, jamais soudées, et des câbles fixés tous les 30 cm. Enfin, la traversée de toit se fait par un presse-étoupe étanche collé au mastic polyuréthane, point faible n° 1 des montages improvisés.
La mise à la terre n'existe pas dans un véhicule : on relie les masses métalliques au châssis, sur métal nu, jamais sur une pièce peinte.
Il ne se discute pas : batterie au régulateur d'abord, panneaux ensuite, consommateurs en dernier. Le régulateur doit voir la tension de la batterie pour détecter s'il travaille en 12 ou en 24 V ; alimenté par les panneaux en premier, il peut se configurer sur la mauvaise tension ou être endommagé. Au démontage, on procède dans l'ordre inverse. Les panneaux restent couverts pendant toute la phase de câblage.
Jamais sur les sorties du régulateur, qui sont prévues pour quelques ampères. Le convertisseur se branche directement sur le parc batterie, avec des câbles de forte section, les plus courts possible, et un fusible au plus près du pôle positif. Pensez à l'éteindre quand il ne sert pas : sa consommation à vide, de 5 à 25 W, vide un parc en quelques semaines d'absence.
Un fusible ou un disjoncteur sur chaque départ au plus près du pôle positif de la batterie, un coupe-batterie accessible, et une protection côté panneaux dès que plusieurs chaînes sont mises en parallèle. Vérifiez la polarité au multimètre avant chaque raccordement : une inversion détruit un régulateur instantanément et n'est pas couverte par la garantie.
Découvrez les panneaux, vérifiez sur l'écran du régulateur que la tension lue correspond à celle du parc et qu'un courant de charge apparaît. Paramétrez ensuite le type de batterie — plomb ouvert, AGM, GEL ou lithium n'ont pas les mêmes tensions de charge, et un mauvais réglage abîme le parc en quelques mois. Contrôlez enfin au toucher, après une heure en charge, qu'aucune connexion ne chauffe.
Envoyez-nous les références de votre matériel, les longueurs de câbles et la liste des appareils à alimenter à sav@myshop-solaire.com : nos techniciens vérifient gratuitement votre branchement avant la mise sous tension.
La batterie de servitude. Une batterie de démarrage n'est pas faite pour être déchargée lentement et régulièrement. Le solaire alimente un parc à décharge lente — AGM, gel ou lithium — séparé du circuit moteur.
La fixation et l'étanchéité. Vibrations, dilatation, lavages haute pression : les points de fixation et le passage de câble en toiture sont les deux endroits où les ennuis commencent. Presse-étoupe et mastic adapté ne sont pas optionnels.
La longueur de câble. Dans un véhicule, le régulateur se place au plus près de la batterie, pas des panneaux. Plus la liaison est longue, plus la section doit être généreuse sous peine de chute de tension.
La ventilation. Un parc plomb ouvert dégage de l'hydrogène en charge et ne s'installe pas dans un volume fermé habité. AGM, gel et lithium sont plus souples, mais gardent besoin d'air pour ne pas cuire.
Mieux vaut poser la question que percer deux fois.