Câbles Monophasés

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Questions fréquentes

Quelle section de câble retenir pour une liaison monophasée ?

On la calcule sur la chute de tension, pas seulement sur l'intensité. Pour un départ de 16 A en 230 V, 2,5 mm² convient jusqu'à une dizaine de mètres, 4 mm² jusqu'à une vingtaine, et l'on passe à 6 mm² au-delà. L'objectif est de rester sous 1 % de chute sur la liaison de production, de façon à ne pas perdre en bout de ligne ce que les panneaux produisent.

Un câble solaire se distingue-t-il d'un câble domestique ?

Oui. Le câble de la partie continue est double isolation, résistant aux ultraviolets, à l'ozone et à une plage de température large, et il est prévu pour une durée de vie de l'ordre de celle des panneaux. Un câble d'installation intérieure posé en toiture durcit, se fendille et finit par présenter un défaut d'isolement.

Quelle longueur maximale entre les panneaux et l'onduleur ?

Il n'y a pas de limite réglementaire mais une limite économique : chaque mètre ajoute de la chute de tension, donc de la perte. En pratique on augmente la section plutôt que d'accepter la perte, et au-delà d'une trentaine de mètres il est souvent moins coûteux de rapprocher l'onduleur que de surdimensionner le câble.

Faut-il des connecteurs particuliers ?

Côté continu, oui : les connecteurs débrochables de type solaire assurent l'étanchéité et le maintien du contact sous charge. Ils doivent être de la même marque et de la même famille des deux côtés d'une jonction, car des connecteurs d'origines différentes qui s'emboîtent mécaniquement ne garantissent plus le contact dans le temps.

Comment faire cheminer le câble en extérieur ?

Sous goulotte ou sous gaine annelée résistante aux ultraviolets, fixé tous les 30 à 40 cm, sans point bas où l'eau stagne et sans rayon de courbure serré. Les passages en traversée de mur se font en fourreau avec une pente vers l'extérieur, et toute entrée de bâtiment est rebouchée pour éviter que l'eau ne suive le câble.