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Les installations de bord en 24 V sont courantes sur les unités de taille moyenne, et le 48 V apparaît dès que la puissance monte. À tension plus élevée, les courants baissent pour une même puissance, et les calibres de coupure suivent.
Ce Cyrix-Li-Load couvre les parcs lithium de 24 et 48 V avec 120 A annoncés par Victron Energy. Il exécute la coupure des consommateurs que le BMS du parc commande.
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Description
Ce Cyrix-Li-Load couvre les parcs lithium de 24 et 48 V. Victron Energy l’annonce pour 120 A en courant continu et en pouvoir de coupure, avec un indice de protection IP54, une plage de température ambiante de -20 à +50 °C et une humidité admissible de 90 % sans condensation.
Comme les autres modèles de la gamme, il n’est pas autonome : c’est le BMS du parc qui décide, et le coupleur qui exécute la coupure des consommateurs sur un circuit de puissance que le BMS ne peut pas interrompre lui-même. Il s’ouvre quand son entrée de commande devient flottante, retente après trente secondes, puis reste ouvert au bout de trois tentatives jusqu’à ce que la tension dépasse durablement 26 V ou 52 V selon la tension du parc.
Référence CYR020120450.

Les installations de bord en 24 V sont courantes sur les unités de taille moyenne et sur les bateaux d’origine professionnelle, et le 48 V apparaît dès que l’on monte en puissance, notamment avec une propulsion électrique ou une climatisation. À tension plus élevée, les courants baissent pour une même puissance, ce qui allège les sections de câbles : d’où le calibre de 120 A, suffisant là où un parc 12 V aurait demandé beaucoup plus.
La fonction, elle, ne change pas. Un parc LiFePO4 ne doit pas descendre en dessous du seuil fixé par son BMS, et c’est au mouillage que cela se joue : réfrigérateur en cycles, électronique en veille, éclairage le soir, pompe de cale qui se déclenche seule. Le coupleur exécute la coupure décidée par le BMS, puis se referme dès que la tension est revenue durablement.
Attention à ce que vous placez en aval. Si la pompe de cale automatique ou le feu de mouillage sont coupés avec le reste, la protection du parc se retourne contre la sécurité du bateau. On réserve donc ces circuits à une alimentation distincte. Et ne traitez pas l’alternateur du moteur comme un consommateur ou un chargeur ordinaire : une coupure brutale de sa sortie en charge peut le détruire.
Le calibre se détermine sur le courant total des consommateurs raccordés en aval, appels à l’enclenchement compris, et non sur la capacité du parc. Vérifiez aussi que le courant de court-circuit envisageable reste compatible avec le pouvoir de coupure annoncé. Chaque branche doit porter sa propre protection, placée au plus près de la borne de batterie puisque c’est le câble qu’elle protège.
Pour un convertisseur alimenté en 24 V, nos conventions donnent 16 mm² avec une protection de 40 A pour 800 VA, 25 mm² et 60 A pour 1200 VA, 25 mm² et 80 A pour 1600 VA, 35 mm² et 80 A pour 2000 VA, puis 50 mm² et 125 A pour 3000 VA.
Pour un parc en 48 V, nous ne communiquons pas de valeurs chiffrées : ce dimensionnement s’établit au cas par cas avec notre bureau d’étude, et il ne se déduit pas des valeurs 24 V.
L’indice IP54 et la plage de température annoncée orientent vers un emplacement abrité et ventilé, à l’écart des fonds de cale humides et du ruissellement. Protégez les bornes contre l’air salin, qui attaque les contacts sans immersion, et retenez de l’inox 316 plutôt que de l’inox 304 pour la visserie exposée. L’appareil doit être arrimé pour tenir sous gîte. Les circuits électriques des bateaux de plaisance relèvent de normes applicables à la plaisance : faites valider votre schéma.
Victron Energy conçoit aux Pays-Bas des équipements de conversion et de gestion d’énergie très répandus en plaisance. Retrouvez notre sélection embarquée dans la rubrique Bateau, les parcs lithium et plomb dans Batteries, les régulateurs solaires MPPT, les convertisseurs Victron Energy et les coupe-batteries, fusibles et porte-fusibles dans Distribution électrique et protection.
Pour un parc en 12 ou 24 V et un calibre plus élevé, le Cyrix-Li-Load 12/24 V 230 A est le modèle correspondant, et le Cyrix-Li-Charge 12/24 V 230 A assure la protection symétrique en coupant les sources de charge. Pour maintenir un circuit vital alimenté malgré une coupure, voyez le coupleur à diode Argo 40 A ou le modèle 80 A.
Pour suivre le parc en ampères-heures, le SmartShunt 1000 A / 50 mV convient aux forts courants. Notre bureau d’étude intégré conseille gratuitement les plaisanciers depuis 2014, au 01 88 24 25 26 ou via notre formulaire de contact.
Non, il est annoncé pour les parcs de 24 et 48 V. Pour une installation en 12 V, il faut le modèle 12/24 V, disponible en 230 A. Vérifiez la tension nominale de votre parc avant de commander : un coupleur mal apparié ne protège rien et peut rester ouvert en permanence.
Parce qu’à puissance égale, le courant diminue quand la tension augmente. Un même consommateur appelle deux fois moins de courant en 24 V qu’en 12 V, et quatre fois moins en 48 V. Le calibre doit malgré tout être vérifié sur votre bilan réel, appels à l’enclenchement compris.
Non. Il n’a pas de logique de décision propre : il obéit à l’entrée de commande que le BMS pilote. C’est le BMS qui surveille les cellules et décide de la coupure ; le coupleur se charge d’ouvrir le circuit de puissance, ce que le BMS ne peut pas faire directement.
Les circuits de sécurité du bateau : pompe de cale automatique, feu de mouillage, VHF fixe. Coupés avec le reste, ils laisseraient le bateau sans protection au pire moment. Alimentez-les depuis un circuit distinct, par exemple la batterie moteur par l’intermédiaire d’un coupleur à diode.
En wattheures par jour plutôt qu’en ampères-heures, car cela permet de comparer des parcs de tensions différentes. Additionnez la puissance de chaque poste multipliée par son temps réel de fonctionnement sur vingt-quatre heures, réfrigérateur en tête. Divisez ensuite par la tension nominale du parc si vous avez besoin d’ampères-heures.
La quasi-totalité sur un parc LiFePO4, contre environ la moitié seulement sur du plomb ouvert, de l’AGM ou du GEL si l’on veut en préserver la durée de vie. C’est cet écart qui explique la différence de coût réel au kilowattheure exploitable, et qui justifie d’investir dans la protection d’un parc lithium.