Rinsekit PRO - Thermoplongeur chauffant
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Dans un véhicule aménagé, l’eau stagne plusieurs jours dans un réservoir fermé, remplie sur des points dont la qualité varie : un biofilm se forme sur les parois et l’eau finit par prendre un goût puis une odeur. Un traitement agissant en continu limite ce développement.
Le Tank-O3 produit de l’ozone par électrolyse, jusqu’à 15 mg par heure, pour une cuve allant jusqu’à 200 litres. Le module de 60 g s’alimente en 12 ou 24 V et consomme de 0 à 200 mA.
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Documentations
Description
Le Tank-O3 traite l’eau d’un réservoir embarqué par électrolyse : une cellule produit de l’ozone directement dans l’eau, qui agit sur les micro-organismes avant de se recomposer en oxygène, sans ajouter de produit à conserver ni de goût résiduel. Le débit d’ozone atteint 15 mg par heure au maximum, pour une concentration en phase aqueuse plafonnée à 0,75 mg/l, et le système est dimensionné pour une cuve allant jusqu’à 200 litres. Le module mesure 36 x 33 x 90 mm pour 60 g, s’alimente en 12 ou 24 V et consomme de 0 à 200 mA.

Un réservoir d’eau de véhicule n’est pas un circuit domestique. L’eau y stagne des jours entiers, souvent à température ambiante, dans un volume fermé qu’on ne nettoie que de temps en temps, et elle est remplie sur des points dont la qualité varie. Résultat connu de tous les utilisateurs : un biofilm se forme sur les parois, l’eau prend un goût de plastique, puis une odeur. C’est précisément ce développement-là que le traitement par ozone vise à contenir, en agissant en continu plutôt qu’à chaque remplissage.
Il faut cependant être clair sur le périmètre. Un traitement de ce type aide à maintenir la qualité d’une eau déjà potable au départ ; il ne transforme pas une eau non potable en eau potable, et il n’élimine ni les métaux lourds, ni les nitrates, ni les pesticides, qui relèvent d’une filtration. Sur une aire de service, l’eau n’est pas systématiquement potable et seule la signalétique du point de puisage fait foi : le Tank-O3 ne dispense pas de cette vérification.
Le dimensionnement se fait sur le volume de la cuve : jusqu’à 200 litres d’eau propre, ce qui couvre la très grande majorité des camping-cars et la totalité des fourgons aménagés. Le module s’alimente indifféremment en 12 ou 24 V, ce qui le rend compatible avec un parc de servitude classique comme avec un camion en 24 V, et il est livré avec son câble muni d’un fusible, son boîtier de contrôle, les joints, les connecteurs, le tuyau, le passe-tuyau, les inserts John Guest et le velcro de fixation. La longueur de raccordement standard est de 75 cm.
Côté consommation, les chiffres sont très bas mais méritent d’être lus correctement. L’intensité va de 0 à 200 mA : sous 12 V, cela représente au maximum 2,4 W, et environ 0,6 W au réglage de 50 mA auquel le fabricant annonce 4 mg d’ozone par heure. Si l’appareil tournait vingt-quatre heures d’affilée à pleine puissance, le bilan serait de l’ordre de 57 Wh ; au réglage bas, il tombe à une quinzaine de wattheures. À comparer aux centaines de wattheures quotidiennes d’un réfrigérateur à compression, c’est un poste mineur, mais ce n’est pas zéro : contrairement à une pompe, un traitement d’eau fonctionne en continu.
C’est la raison pour laquelle il faut le câbler sur un départ commandé. Le fusible fourni protège le câble, mais ajoutez un interrupteur accessible, voire une coupure asservie au coupe-circuit général : un appareil de 2 W oublié en marche pendant un hivernage de trois mois consomme plus de 4 kWh, ce qu’un parc à l’arrêt ne supporte pas. Pour le reste, la section de câble n’est pas un sujet à cette intensité : le câble livré suffit, et une rallonge éventuelle en 0,75 à 1,5 mm² couvre largement le besoin.
Le module se fixe par velcro à proximité du réservoir, dans un emplacement sec et accessible, et la cellule d’électrolyse se raccorde au circuit à l’aide des inserts John Guest et du tuyau fournis. Respectez la longueur de raccordement standard de 75 cm et le sens de montage indiqué dans le manuel : la position de la cellule par rapport au réservoir conditionne l’efficacité du traitement. Gardez un accès pour pouvoir déposer la cellule, qui est la pièce d’usure du système.
Le traitement ne remplace pas l’entretien classique du circuit : rincez et désinfectez le réservoir une à deux fois par saison, nettoyez la crépine de la pompe et contrôlez les raccords. Avant l’hiver, le point critique reste le gel : videz entièrement le réservoir, purgez le circuit par la vanne basse, laissez les robinets ouverts et coupez l’alimentation du module. De l’eau laissée dans la cellule ou dans un tuyau gèle, se dilate et fend ce qu’elle occupe, exactement comme dans une pompe.

Tank développe des solutions de traitement d’eau destinées aux circuits embarqués, véhicules aménagés et bateaux, où le volume stocké est faible et l’eau souvent immobilisée plusieurs jours. Le choix de l’électrolyse répond à cette contrainte : pas de consommable à transporter, pas de dosage à recalculer à chaque remplissage, et un module assez compact pour se loger à côté d’un réservoir dans un coffre déjà encombré.
Pour composer le reste du circuit, parcourez nos kits solaires pour camping-car et camion aménagé et notre rayon indispensables de la vie nomade. Le Tank-O3 s’installe aussi bien sur un circuit commandé par une pompe immergée Comet 10 L/min que sur un réseau sous pression alimenté par une pompe automatique Optima 12,5 L/min ou une pompe automatique Optima 17 L/min ; côté robinetterie, le mitigeur d’évier Comet Florenz complète l’ensemble. Le parc et les protections se trouvent côté batteries de servitude et distribution électrique et protection ; un convertisseurs Victron Energy n’entre pas en jeu, le module travaillant en basse tension. Pour un conseil sur le traitement adapté à votre usage, contactez-nous : notre bureau d’étude conseille gratuitement depuis 2014.
L’intensité va de 0 à 200 mA selon le réglage. Sous 12 V, cela représente au maximum 2,4 W : vingt-quatre heures de fonctionnement continu à pleine puissance donnent de l’ordre de 57 Wh, et une quinzaine de wattheures seulement au réglage bas de 50 mA. C’est peu, mais c’est permanent, contrairement à une pompe qui ne tourne que quelques minutes. Sur un parc de servitude correctement dimensionné, ce poste reste marginal ; sur un véhicule laissé à l’arrêt, il faut le couper.
Il accepte les deux tensions, 12 et 24 V en courant continu, et se raccorde directement au parc de servitude : aucun convertisseur n’est nécessaire, ce qui évite les pertes de conversion et la consommation à vide d’un onduleur. Le câble fourni intègre son fusible. À cette intensité, la section n’est pas un sujet : si vous devez rallonger, un conducteur de 0,75 à 1,5 mm² suffit largement.
Non, et il faut être précis sur ce point. Un traitement par ozone agit sur les micro-organismes et aide à maintenir la qualité d’une eau déjà potable au moment du remplissage, en limitant le développement d’un biofilm dans le réservoir. Il n’élimine ni les métaux lourds, ni les nitrates, ni les pesticides, qui relèvent d’une filtration, et il ne requalifie pas une eau non potable. Sur une aire de service, seule la signalétique du point de puisage indique si l’eau est propre à la consommation.
Le fabricant annonce une capacité maximale de 200 litres de cuve, ce qui couvre la grande majorité des camping-cars et tous les fourgons aménagés, dont les réservoirs d’eau propre tournent plutôt entre 70 et 120 litres. Gardez en tête l’autre contrainte de ce volume : un litre d’eau pèse un kilo, donc 120 litres représentent 120 kg sur la charge utile au PTAC, auxquels s’ajoutent les eaux grises. Au-delà de 200 litres, il faut un dispositif de capacité supérieure.
Le module se fixe par velcro près du réservoir, dans un emplacement sec et accessible ; la cellule d’électrolyse se raccorde au circuit avec le tuyau, le passe-tuyau et les inserts John Guest fournis, en respectant la longueur de raccordement standard de 75 cm et le sens de montage du manuel. La position de la cellule par rapport au réservoir conditionne l’efficacité du traitement, ce n’est donc pas un détail. Prévoyez un accès pour pouvoir la déposer, c’est la pièce d’usure du système.
Le gel est le vrai danger : l’eau restée dans la cellule ou dans un tuyau se dilate et fend ce qu’elle occupe, comme dans une pompe ou un chauffe-eau. Avant les premières gelées, videz le réservoir, purgez le circuit par la vanne basse, laissez les robinets ouverts et coupez l’alimentation du module, de préférence par un interrupteur dédié. Le traitement ne remplace pas l’entretien classique : rincez et désinfectez le réservoir une à deux fois par saison et contrôlez la crépine de la pompe. Garantie légale de deux ans ; questions au 01 88 24 25 26 ou sav@myshop-solaire.com.
Caractéristiques techniques
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