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Formulaire de contactOui. Le châssis doit être relié à la terre de l'installation, sur un point de terre unique partagé avec le bâtiment. Sur un appareil conçu pour les installations raccordées au réseau avec stockage, ce point est d'autant plus important qu'il cohabite avec une liaison au réseau public : le schéma de mise à la terre relève alors de la norme NF C 15-100 et doit être défini par un électricien.
Rédigé par Arthur, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Oui, il est nécessaire de réaliser une mise à la terre du convertisseur-chargeur. Où vous trouverez un symbole
, il faudra alors tirer un fil pour réaliser la mise à terre. Un point de mise à la terre supplémentaire est situé à l'extérieur du boîtier de l'appareil. Le conducteur de masse doit être d'au moins 4 mm².

En cas de doute, faites appel à un électricien pour réaliser cette partie.
L'appareil produit du 230 V. En cas de défaut d'isolement interne, son boîtier métallique peut se retrouver sous tension : la liaison à la terre évacue ce défaut et permet au dispositif de protection de couper. C'est une mesure de sécurité des personnes, pas une option de confort.
La plupart de ces appareils créent eux-mêmes une liaison entre le neutre de leur sortie et leur châssis quand ils fonctionnent en autonome, et l'ouvrent dès qu'ils sont reliés à une source extérieure — précisément pour ne pas créer deux points de mise à la terre sur un même réseau. C'est ce mécanisme qui permet à un disjoncteur différentiel placé en aval de fonctionner, même hors réseau. Il suppose que le châssis soit effectivement relié à la terre : sans cela, la protection différentielle en aval n'a plus de référence et ne protège plus.
Le châssis rejoint le même point de terre que le reste de l'installation — jamais un second piquet, qui créerait une différence de potentiel entre deux références. Dès qu'une partie 230 V est raccordée au réseau, le schéma de mise à la terre et la section du conducteur relèvent de la norme NF C 15-100 et doivent être définis par un électricien.
Il n'y a pas de piquet de terre : le châssis de l'appareil se relie au châssis du véhicule, sur un point en métal nu, jamais sur une pièce peinte. Sur un bateau, la reprise de masse suit le schéma de masse du navire — un point à ne pas improviser, car une liaison mal conçue accélère la corrosion galvanique de la quille et des passe-coques. Et dès qu'une prise de quai ou du secteur entre à bord, la sécurité des personnes impose l'intervention d'un professionnel.
Ne reliez jamais le pôle négatif du parc batterie à la terre sans que le constructeur l'autorise explicitement : selon la topologie interne des appareils, ce raccordement peut créer un court-circuit par la terre. N'utilisez pas une canalisation d'eau comme prise de terre. Et ne neutralisez jamais la liaison de terre pour faire disparaître un déclenchement de différentiel : ce déclenchement signale un défaut réel.
Pour la liaison du châssis aux masses d'une installation en basse tension continue, un conducteur vert/jaune de 6 mm² convient dans la grande majorité des cas. Dès qu'il y a du 230 V raccordé au réseau, c'est la norme qui fixe la section.
Envoyez-nous la référence de votre appareil, le type d'installation — bâtiment, véhicule ou bateau — et une photo de vos borniers à relationclient@myshop-solaire.com : nos techniciens vous indiquent gratuitement les points à relier et la section à prévoir.