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Formulaire de contactUne installation autonome fonctionne sans raccordement au réseau : la production est stockée sur batteries, et c'est ce parc qui alimente vos appareils. Le dimensionnement du régulateur, la tension des batteries et la présence ou non d'un convertisseur changent tout le câblage.
Vous trouverez ci-dessous un guide par configuration, d'un panneau unique avec régulateur PWM jusqu'à huit panneaux en 48 V avec convertisseur/chargeur. Choisissez celui qui correspond exactement à votre matériel.
Repérez votre configuration : comptez vos panneaux, relevez le type de régulateur (PWM ou MPPT) et la tension de votre parc de batteries (12, 24 ou 48 V), puis vérifiez si votre installation comporte un convertisseur 230 V ou un convertisseur/chargeur.
VIDÉO : Kit solaire Autonome - 4 panneaux + Convertisseur 230V
Avec quatre panneaux, le montage le plus courant est le série-parallèle : deux chaînes de deux panneaux en série, les deux chaînes mises en parallèle. On double la tension et on double le courant, tout en restant sous la limite d'entrée du régulateur. Le reste du schéma ne change pas : batterie au régulateur, puis panneaux, puis consommateurs, convertisseur directement sur la batterie. La vidéo détaille le branchement ; les guides de montage sont téléchargeables librement ci-dessus.
Rédigé par Florian, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Les Guides de montages sont en téléchargement libre au dessus
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En série, le + d'un panneau rejoint le − du suivant : les tensions s'additionnent, le courant reste celui d'un seul panneau. En parallèle, les + sont reliés entre eux et les − entre eux : les courants s'additionnent, la tension ne change pas. Le choix dépend du régulateur. Un MPPT accepte une tension d'entrée élevée et la convertit : la série est alors préférable, elle réduit le courant et donc la section de câble. Un PWM ne convertit rien : il impose de rester proche de la tension du parc, donc le parallèle. Dans tous les cas, ne dépassez jamais la tension maximale d'entrée du régulateur, calculée sur la tension à vide des panneaux par temps froid, pas sur leur tension nominale.
Une précaution vaut pour les deux montages : tous les panneaux doivent être identiques et recevoir le même ensoleillement. En série, le panneau le plus ombré limite le courant de toute la chaîne ; en parallèle, c'est la tension qui s'aligne sur le plus faible.
Les deux chaînes doivent être rigoureusement symétriques : même nombre de panneaux, mêmes références, mêmes longueurs de câbles, et si possible même orientation. Deux chaînes de tensions ou d'ensoleillements différents se tirent mutuellement vers le bas. Dès que deux chaînes sont mises en parallèle, prévoyez une protection par chaîne côté continu : en cas de défaut sur l'une, l'autre peut y injecter son courant.
Si vos quatre panneaux ne peuvent pas être orientés de la même façon — deux versants de toit différents, par exemple — la solution propre est un régulateur à deux entrées MPPT indépendantes, ou deux régulateurs distincts sur le même parc batterie.
Il ne se discute pas : batterie au régulateur d'abord, panneaux ensuite, consommateurs en dernier. Le régulateur doit voir la tension de la batterie pour détecter s'il travaille en 12 ou en 24 V ; alimenté par les panneaux en premier, il peut se configurer sur la mauvaise tension ou être endommagé. Au démontage, on procède dans l'ordre inverse. Les panneaux restent couverts pendant toute la phase de câblage.
Jamais sur les sorties du régulateur, qui sont prévues pour quelques ampères. Le convertisseur se branche directement sur le parc batterie, avec des câbles de forte section, les plus courts possible, et un fusible au plus près du pôle positif. Pensez à l'éteindre quand il ne sert pas : sa consommation à vide, de 5 à 25 W, vide un parc en quelques semaines d'absence.
Un fusible ou un disjoncteur sur chaque départ au plus près du pôle positif de la batterie, un coupe-batterie accessible, et une protection côté panneaux dès que plusieurs chaînes sont mises en parallèle. Vérifiez la polarité au multimètre avant chaque raccordement : une inversion détruit un régulateur instantanément et n'est pas couverte par la garantie.
Découvrez les panneaux, vérifiez sur l'écran du régulateur que la tension lue correspond à celle du parc et qu'un courant de charge apparaît. Paramétrez ensuite le type de batterie — plomb ouvert, AGM, GEL ou lithium n'ont pas les mêmes tensions de charge, et un mauvais réglage abîme le parc en quelques mois. Contrôlez enfin au toucher, après une heure en charge, qu'aucune connexion ne chauffe.
Envoyez-nous les références de votre matériel, les longueurs de câbles et la liste des appareils à alimenter à sav@myshop-solaire.com : nos techniciens vérifient gratuitement votre branchement avant la mise sous tension.
Les quatorze guides ci-dessus ne diffèrent pas par goût : chaque brique impose ses contraintes de câblage et de protection.
Le régulateur. Un PWM convient à une petite installation dont la tension de panneau est proche de celle du parc de batteries. Dès que vous montez en puissance ou en tension, le MPPT s'impose : il exploite le point de puissance maximale du champ photovoltaïque, ce qu'un PWM ne sait pas faire.
La tension du parc. 12 V pour une installation modeste, 24 V à partir de deux ou trois panneaux, 48 V au-delà. Plus la tension est élevée, plus le courant baisse à puissance égale : les sections de câble et les protections diminuent d'autant.
Convertisseur ou convertisseur/chargeur. Un convertisseur produit du 230 V à partir des batteries. Un convertisseur/chargeur fait l'inverse en plus : il recharge le parc depuis un groupe électrogène ou le réseau, indispensable si vous ne pouvez pas dépendre du seul soleil.
Avant de percer ou de sertir : vérifiez que le guide choisi correspond bien à votre matériel. Un branchement inversé ou une section de câble sous-dimensionnée se paie en matériel grillé, et la garantie ne couvre pas les erreurs de montage.
Mieux vaut poser la question que forcer.