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Régulateurs de charge Victron Energy PWM

Les régulateurs PWM Victron Energy sont compacts, économiques et bien adaptés aux petits kits. Une condition toutefois, et c'est la cause principale de déception : un PWM impose au panneau la tension de la batterie, il exige donc un panneau dit « 12 V » sur un parc 12 V — un module de toiture standard ne conviendra pas.

Régulateurs de charge Victron Energy PWM

Rédigé par Valentin, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 7 octobre 2026.

Les régulateurs de charge PWM de Victron Energy sont compacts, légers et simples à installer. Ils protégeront parfaitement vos kits solaires de petite et moyenne taille.

Les régulateurs de charge PWM de Victron Energy offrent à votre kit photovoltaïque une bonne protection contre la surintensité, les courts-circuits ou encore les erreurs de branchement.

Consultez dès maintenant les trois modèles que Myshop-solaire.com a sélectionné pour vous :

Comment fonctionne un régulateur PWM

Un régulateur PWM relie directement le panneau à la batterie, et hache cette liaison plusieurs centaines de fois par seconde pour doser le courant. Conséquence essentielle : il n'abaisse pas la tension, il impose au panneau la tension de la batterie. Un panneau dont le point de puissance maximale se situe autour de 18 V, raccordé à une batterie à 13 V, travaillera à 13 V : la différence est perdue.

La règle de compatibilité, à vérifier avant tout

C'est la cause numéro un des demandes SAV sur cette famille d'appareils. Un PWM exige un panneau dit « 12 V » sur un parc 12 V, ou « 24 V » sur un parc 24 V. Un module de toiture classique, conçu pour un onduleur réseau et dont la tension est bien plus élevée, ne conviendra pas : il produira très en dessous de sa puissance, voire déclenchera une protection, sans qu'aucun composant ne soit défaillant.

Avant d'acheter, relevez donc la tension du panneau sur sa fiche technique — pas sa puissance en watts, sa tension.

PWM ou MPPT : où est la frontière

Le PWM est le bon choix quand la puissance est faible, le budget serré et le panneau de tension adaptée : alimenter une clôture électrique, un portail, un bateau à quai, maintenir en charge la batterie d'un véhicule remisé. Il est simple, compact et fiable.

Le MPPT devient préférable dès que la puissance du champ compte vraiment, parce qu'il cherche en permanence le point de puissance maximale et transforme ensuite cette puissance à la tension du parc. Son avantage est le plus marqué là où l'on en a le plus besoin : par faible luminosité, par temps froid, et en hiver. Il accepte de surcroît des panneaux à tension bien plus élevée, donc des câbles plus fins pour la même puissance.

Les trois points de montage à respecter

  • La batterie avant les panneaux. C'est sur la tension batterie que l'appareil s'initialise et détermine s'il travaille en 12 ou 24 V. Dans l'autre sens, il peut rester inerte ou se verrouiller sur la mauvaise tension.
  • Un fusible côté batterie, au plus près de la borne positive : c'est le câble, et non l'appareil, que ce fusible protège.
  • Le profil de charge correspondant à vos batteries, s'il est réglable. Un profil plomb appliqué à un parc lithium, ou l'inverse, use le parc sans qu'aucun voyant ne le signale.

Sur la sortie de consommation dont disposent certains modèles, gardez en tête qu'elle se coupe volontairement quand la batterie descend : un appareil branché dessus s'éteindra, même s'il est parfaitement sain.

Pour vérifier qu'un PWM convient à votre champ, envoyez-nous la référence de vos panneaux et la tension de votre parc à relationclient@myshop-solaire.com : notre bureau d'études vous confirme la compatibilité avant commande.

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