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Formulaire de contactIl fait l'interface entre les panneaux et la batterie, et remplit quatre fonctions : il adapte la tension du champ à celle du parc, il conduit le cycle de charge (courant constant, puis tension maintenue, puis entretien), il protège la batterie contre la surcharge, et il bloque le retour de courant la nuit — car une fois le soleil couché, un panneau devient un consommateur. Sans régulateur, un panneau détruit une batterie en quelques semaines.
Un PWM relie directement le panneau à la batterie en hachant la liaison : il impose au panneau la tension de la batterie. Simple et économique, il n'accepte que des modules dits « 12 V » sur un parc 12 V, et il perd la part de puissance correspondant à l'écart de tension.
Un MPPT est un convertisseur : il cherche en continu le point de puissance maximale du panneau, puis transforme cette puissance à la tension du parc. Il accepte des panneaux à tension bien plus élevée et récupère sensiblement plus d'énergie, surtout par faible luminosité et par temps froid. En dessous d'une centaine de watts avec un panneau de tension adaptée, le PWM suffit ; au-delà, ou dès que vous utilisez des panneaux de toiture standard, c'est le MPPT qui s'impose.
L'ordre de branchement. Un régulateur doit toujours voir la batterie avant les panneaux : c'est sur la tension batterie qu'il s'initialise et détermine s'il travaille en 12, 24 ou 48 V. Branché dans l'autre sens, il peut rester inerte ou se verrouiller sur la mauvaise tension système. En cas de doute : tout déconnecter, rebrancher la batterie seule, attendre l'initialisation, puis reconnecter le champ.
Le profil de charge. Plomb ouvert, AGM, GEL et lithium ne se chargent pas aux mêmes tensions. Un profil laissé sur sa valeur d'usine alors que le parc est en lithium ne provoque aucune panne visible : il use simplement le parc en quelques mois. C'est le réglage à vérifier en premier après l'installation.
Les indications Bulk, Absorption et Float désignent la phase de charge, pas l'état de charge : ce n'est pas une jauge. Un signal de diagnostic utile : un parc sain passe plusieurs heures en absorption après une décharge franche. Si votre installation atteint l'entretien en vingt minutes alors que les batteries étaient basses la veille, c'est généralement le signe d'un parc sulfaté qui n'accepte plus le courant — et non d'une charge rapide.
Oui, sans difficulté. Les deux sorties sont indépendantes et puisent simplement dans le même parc batterie : la sortie LOAD du régulateur alimente des récepteurs en basse tension continue, la sortie AC out du convertisseur alimente des appareils en 230 V. Une seule condition : que le parc puisse fournir la somme des deux, et qu'il ne descende pas sous son seuil de décharge — 50 % sur du plomb.
Rédigé par Bastien, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
La sortie LOAD d'un régulateur est prévue pour quelques ampères : éclairage LED, petits appareils 12 ou 24 V, chargeurs USB. Son intérêt est ailleurs que dans sa puissance — elle intègre une protection contre la décharge profonde qui coupe automatiquement les consommateurs quand la batterie atteint un seuil bas, puis les rétablit après recharge. C'est une sécurité précieuse sur un site isolé sans surveillance.
La sortie AC out du convertisseur, elle, dispose de toute la puissance de l'appareil, mais le convertisseur est raccordé directement sur la batterie : il ne passe pas par le régulateur et n'est donc pas concerné par cette protection. Il possède sa propre coupure basse tension, généralement réglée plus bas.
Brancher le convertisseur sur la sortie LOAD du régulateur. C'est l'erreur classique, et elle détruit la sortie : celle-ci est dimensionnée pour quelques ampères, là où un convertisseur en appelle plusieurs dizaines. Le convertisseur se raccorde toujours directement sur le parc, avec ses propres câbles de forte section et son fusible.
Ce n'est pas la cohabitation des deux sorties qui pose problème, c'est la somme des consommations. Additionnez les wattheures quotidiens des deux côtés, comparez-les à ce que votre champ produit au mois le plus défavorable, et vérifiez que le parc couvre deux à trois jours sans soleil. Si le total dépasse la production, ce n'est pas un défaut de montage : c'est un dimensionnement à revoir.
Les deux protections doivent travailler dans le bon ordre. On règle généralement la coupure de la sortie LOAD au-dessus de celle du convertisseur : les petits consommateurs sont délestés en premier, et l'énergie restante est préservée pour l'essentiel. Deux seuils identiques, ou inversés, aboutissent à des coupures incohérentes.
Si vous disposez d'un contrôleur de batterie à shunt, vérifiez que les deux circuits passent par le shunt. Un convertisseur raccordé en direct sur la batterie, en contournant le shunt, fait dériver le comptage : l'état de charge affiché devient optimiste, et l'autonomie annoncée ne vaut plus rien.
Envoyez-nous les références de votre régulateur et de votre convertisseur, la capacité de votre parc et la liste des appareils de chaque côté à sav@myshop-solaire.com : nos techniciens vérifient gratuitement le dimensionnement et vous indiquent les seuils de coupure à régler.
Les régulateurs de charge PWM (Pulse Width Modulation) désignent les régulateurs de base, qui ont uniquement pour rôle d'adapter la tension des panneaux dans la plage de tension de charge du parc batterie. Ils sont donc idéals pour les petites installations (inférieures à 150W) du fait de leur faible coût. Ils ne permettent pas de charger un parc batterie 12V avec un panneau dont la tension est supérieure à 28V. Il ne faut pas dépasser une tension pour le panneau solaire de 55V pour recharger un parc batterie de 24V.
Les régulateurs de charge MPPT (Maximum Peak Power Tracking) grâce à leur micro-processeur et algorithmes de charges plus perfectionnés sont les régulateurs les plus performants à l'heure actuelle. Victron Energy est l'un des pionniers de cette technologie qui permet d'obtenir jusqu'à 30-40% de production supplémentaire par rapport à un PWM (notamment lors des périodes hivernales). Ils sont dotés des algorithmes de charge les plus perfectionnés et permettent ainsi d'atteindre les meilleures productions.
Puisque que le régulateur intègre plus d'électronique, il est possible d'obtenir de nombreuses données notamment en Bluetooth à travers l'application Victron Connect. Nous privilégions le choix d'un régulateur de charge solaire Smartsolar qui intègre la fonctionnalité Bluetooth. Les ports VE.Direct ou VE.CAN permettent également un transfert de données avec les différents outils de contrôle tels le MPPT Control ou les produits de la gamme GX (Color Control GX, Cerbo GX,...).
Exemple de charge entre un PWM et un MPPT :
Le MPPT transforme l'excédant de tension en courant à travers la formule P [W] = U [V] x I [A], tandis que le PWM va limiter la tension.
Nous illustrons cette différence à travers un exemple simplifié sur un panneau solaire 120W dont les caractéristiques de production seraient 24V 5A. On ne prend pas en compte les pertes liées aux rendements des produits (supérieur à 95% sur la technologie MPPT).
PWM :
Tension de sortie : 13V
Courant de sortie : 5A
Puissance de charge : 65W
MPPT :
Tension de sortie : 13V
Courant de sortie : 9,6A
Puissance de charge : 120W
Le gain théorique est donc d'environ 46%, ce qui reporté à la réalité est limité à 30-40%. Ce gain est d'autant plus élevé en hiver car la tension du panneau solaire est plus forte. Cette dernière varie en fonction de la chaleur et donc diminue en été.
Page tenue à jour par le bureau d’études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d’énergie depuis 2014. Mis à jour le 7 octobre 2026.
C'est techniquement possible, mais c'est presque toujours une mauvaise idée : sur un même régulateur, des panneaux de puissances ou de caractéristiques différentes s'alignent sur le plus faible. En série, c'est le courant du panneau le plus faible qui s'impose à toute la chaîne ; en parallèle, c'est la tension qui s'égalise au détriment du plus performant. Dans les deux cas, on paie une puissance qu'on ne récupère pas.
Rédigé par Bastien, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Les panneaux en série sont traversés par le même courant. Associez un panneau de 10 A et un de 6 A : l'ensemble travaillera à 6 A. Le panneau le plus puissant fournira une partie seulement de ce qu'il pourrait donner, et l'écart est perdu, pas récupéré ailleurs.
Les panneaux en parallèle sont soumis à la même tension. Si leurs tensions de fonctionnement optimal diffèrent, le régulateur ne peut optimiser que pour un compromis : aucun des deux panneaux ne travaille à son point de puissance maximale.
Si vous devez vraiment associer des panneaux différents — agrandissement d'une installation ancienne, modèle d'origine introuvable — la bonne réponse est de leur donner chacun leur régulateur MPPT, raccordés au même parc batterie. Chaque chaîne travaille alors à son optimum, et les deux apports s'additionnent côté batterie.
En autoconsommation raccordée, le problème ne se pose pas de la même façon : avec un micro-onduleur par panneau, chaque module est converti indépendamment. On peut donc mélanger des panneaux d'âges et de puissances différents, à condition que chacun reste dans la plage admissible de son micro-onduleur.
Trois chiffres sur les fiches techniques : la tension à vide, la tension au point de puissance maximale, et le courant de court-circuit. Des panneaux de même puissance mais de marques différentes peuvent avoir des caractéristiques assez éloignées pour poser problème.
Envoyez-nous les fiches techniques des panneaux que vous souhaitez associer et la référence de votre régulateur : nos ingénieurs vous disent gratuitement ce que vous perdriez, et comment câbler autrement.
Oui dans un seul cas : si vous prévoyez d'ajouter des panneaux plus tard. Un régulateur surdimensionné ne produit pas un watt de plus avec le même champ solaire, mais changer de régulateur dans deux ans coûte plus cher que l'écart de prix aujourd'hui. Sans évolution prévue, le surdimensionnement est de l'argent immobilisé — et sur un MPPT très surdimensionné, un léger surcoût en consommation à vide.
Rédigé par Bastien, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Un régulateur se définit par deux limites indépendantes : le courant maximal côté batterie, exprimé en ampères (10 A, 20 A, 30 A…), et la tension maximale admissible côté panneaux, le Voc. Surdimensionner, c'est généralement prendre plus d'ampères. Mais c'est la tension qui détruit un régulateur, pas le manque d'ampères : vérifiez toujours le Voc avant tout le reste.
Divisez la puissance crête de votre champ par la tension du parc batterie, puis ajoutez 25 % de marge. Un champ de 400 Wc sur un parc 12 V demande 400 ÷ 12 ≈ 33 A, soit un régulateur 40 A. Le même champ sur un parc 24 V ne demande que 17 A, soit un 20 A. Cette marge de 25 % n'est pas du surdimensionnement : elle couvre les pics par ciel clair après averse, où un panneau peut dépasser sa puissance nominale.
Si votre projet est appelé à grandir — une installation de camping-car qu'on complète, un site isolé qu'on équipe par étapes — prendre dès le départ le régulateur de l'installation finale évite de racheter l'appareil et de refaire le câblage. L'écart de prix entre un 30 A et un 50 A est souvent plus faible que le prix d'un second régulateur.
Sur une installation fermée, dont la surface de toit est déjà pleine, le régulateur ne verra jamais plus que le courant actuel. Il travaillera simplement à 20 ou 30 % de sa capacité, sans aucun gain de rendement. Deux inconvénients mineurs apparaissent même : un boîtier plus volumineux, et une consommation à vide légèrement supérieure, de l'ordre de quelques dizaines de milliampères — négligeable sur un site habité, mesurable sur une installation laissée des mois sans consommation.
Sous-dimensionner. Un régulateur qui reçoit plus de courant que sa limite va, selon les modèles, se mettre en sécurité — vous perdez la production aux heures les plus productives — ou chauffer jusqu'à la panne. Et un régulateur dont on dépasse le Voc est détruit immédiatement, sans garantie applicable.
Avant de se demander combien d'ampères, demandez-vous quelle technologie. À puissance de panneaux égale, un MPPT récupère 20 à 30 % de production en plus qu'un PWM dès que la tension des panneaux dépasse nettement celle de la batterie. Passer d'un PWM 30 A à un MPPT 20 A correctement dimensionné apporte beaucoup plus qu'un PWM surdimensionné.
Envoyez-nous la puissance et le Voc de vos panneaux, leur mode de raccordement (série ou parallèle) et la tension de votre parc batterie à sav@myshop-solaire.com : nos techniciens vérifient gratuitement le régulateur adapté, en tenant compte de vos évolutions prévues.
Oui, et c'est même indispensable dès que les panneaux ne sont pas identiques ou pas orientés pareil. Deux conditions à respecter : tous les régulateurs doivent être réglés sur le même profil de charge, et la somme de leurs courants doit rester compatible avec la capacité du parc.
Rédigé par Gabriel, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 7 octobre 2026.
Oui, il est en effet possible de connecter plusieurs régulateurs de charge sur un même parc batterie, cela est même obligatoire dans certains cas (nombre de panneaux importants ou panneaux de puissance différente). Attention cependant à vérifier que l'intensité ne soit pas trop importante par rapport à la capacité du parc batteries.
Il est recommandé de limiter l'intensité à 20% de la capacité totale du parc s'il s'agit de batteries acides, AGM ou Gel. Le litihum n'est pas concerné par cette restriction.
C'est la somme des courants de tous les régulateurs qui compte, pas celui de chacun. Sur un parc plomb, AGM ou GEL, on limite généralement ce total à environ 20 % de la capacité nominale : un parc de 200 Ah accepte donc de l'ordre de 40 A de charge au total. Au-delà, le parc chauffe, dégaze davantage et vieillit plus vite. Les batteries lithium acceptent des courants bien plus élevés, et la limite est alors celle que donne leur fiche technique ou leur BMS.
Point pratique : cette limite se vérifie au dimensionnement, mais aussi le jour où vous ajoutez des panneaux. Ajouter un second régulateur sans vérifier le parc revient à charger plus vite un parc qui n'est pas prévu pour.
Pour valider une configuration à plusieurs régulateurs, envoyez-nous la composition de chaque champ, les références des régulateurs et la capacité du parc à sav@myshop-solaire.com : notre bureau d'études vérifie les courants et les réglages à appliquer.
Trois critères, dans cet ordre. La technologie : MPPT ou PWM — à panneaux égaux, un MPPT récupère 20 à 30 % de production en plus dès que la tension des panneaux dépasse nettement celle de la batterie. La tension maximale d'entrée : c'est elle qui détruit un régulateur, et elle se calcule sur la tension à vide des panneaux majorée d'environ 20 % pour le froid. Le courant enfin : puissance du champ divisée par la tension du parc, plus 25 % de marge.
Rédigé par Bastien, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Un PWM relie simplement les panneaux à la batterie en hachant le courant : les panneaux travaillent à la tension de la batterie, donc loin de leur point optimal dès qu'ils sont conçus pour une tension supérieure. Un MPPT convertit : il fait travailler les panneaux à leur point de puissance maximale et transforme le surplus de tension en courant supplémentaire.
Le PWM garde un intérêt sur les petites puissances, avec des panneaux dits « 12 V » sur un parc 12 V : il coûte moins cher et l'écart de rendement reste limité. Dès que le champ dépasse 150 à 200 Wc, ou que vous utilisez des panneaux de toiture à tension élevée, le MPPT est rentabilisé en une à deux saisons.
Divisez la puissance crête du champ par la tension du parc, puis ajoutez 25 %. Un champ de 400 Wc sur un parc 12 V demande 400 ÷ 12 ≈ 33 A, soit un régulateur 40 A ; le même champ sur un parc 24 V ne demande que 17 A, soit un 20 A. Cette marge de 25 % n'est pas du luxe : par ciel clair après une averse, un panneau peut dépasser sa puissance nominale.
Prenez la tension à vide (Voc) inscrite au dos du panneau, multipliez par le nombre de panneaux en série, ajoutez environ 20 %. Le résultat doit rester sous la tension maximale d'entrée PV du régulateur. Trois panneaux à 45 V de Voc donnent 135 V, soit 162 V avec la marge froid. Dépasser cette limite détruit l'appareil instantanément, et ce défaut n'est pas couvert par la garantie.
Le nombre d'entrées indépendantes : indispensable si vos panneaux ne sont pas tous orientés de la même façon. La communication : Bluetooth intégré ou port VE.Direct, qui donne accès au paramétrage fin et surtout à l'historique — c'est ce qui permet de diagnostiquer un parc qui ne tient pas la nuit. La sortie consommateurs avec protection contre la décharge profonde, précieuse sur un site isolé sans surveillance. Et la compatibilité lithium, qui exige un profil dédié.
Uniquement si vous prévoyez d'ajouter des panneaux. Un régulateur surdimensionné ne produit pas un watt de plus avec le même champ, mais le remplacer dans deux ans coûte plus cher que l'écart de prix aujourd'hui. Sur une installation fermée, le surdimensionnement n'apporte rien.
Envoyez-nous la référence et le nombre de vos panneaux avec leur Voc, leur mode de raccordement, la tension de votre parc et vos évolutions prévues à sav@myshop-solaire.com : notre bureau d'études vous indique gratuitement le régulateur adapté.
Un régulateur MPPT à Bluetooth intégré n'a besoin d'aucun accessoire : il apparaît dans l'application dès qu'il est alimenté par la batterie et que vous êtes à portée, une dizaine de mètres au plus. Le code PIN demandé à la première connexion est 000000. Point important : c'est la batterie qui alimente l'électronique du régulateur, pas les panneaux — un appareil raccordé seulement côté PV ne se connectera pas.
Rédigé par Bastien, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Un : vérifiez que le régulateur est sous tension, batterie raccordée. Deux : activez le Bluetooth sur le téléphone et, sur Android, autorisez la localisation — sans cette autorisation, le système ne liste aucun périphérique Bluetooth, ce qui fait croire à une panne de l'appareil. Trois : ouvrez l'application, sélectionnez le régulateur dans la liste et saisissez 000000. L'application vous invite ensuite à changer le code.
Le Bluetooth porte à travers une cloison. Sur un parking de camping-car, un ponton ou un site partagé, laisser 000000 permet à un voisin de modifier vos paramètres de charge — et un mauvais profil de batterie détruit un parc en quelques semaines. Chaque appareil possède son propre code : un régulateur, un convertisseur et un contrôleur de batterie en ont trois différents. Notez-les avec le code PUK inscrit sur l'étiquette, seul moyen de réinitialiser un code perdu.
Au-delà du confort de saisie, elle donne accès à trois choses précieuses. Le paramétrage complet : profil de batterie, tensions d'absorption et de floating, seuils de la sortie consommateurs. L'historique sur plusieurs semaines : production quotidienne, tension maximale et minimale, durée passée dans chaque phase de charge. Et les erreurs enregistrées, avec leur date. C'est cet historique qui permet de dire pourquoi un parc ne tient pas la nuit, là où l'écran ne montre qu'un instantané.
Le profil de batterie, avant tout le reste : c'est lui qui détermine les tensions de charge. Un profil plomb ouvert appliqué à des AGM ou GEL les surcharge ; un profil GEL appliqué à des ouvertes les sulfate. Et un parc lithium exige un profil dédié. Si plusieurs sources chargent le même parc — solaire, alternateur, secteur — elles doivent toutes être réglées de façon cohérente.
Vérifiez dans l'ordre : l'alimentation par la batterie, la distance et les obstacles, l'absence d'un autre téléphone déjà connecté — un appareil n'accepte qu'une connexion à la fois — et l'autorisation de localisation sur Android. Si votre modèle n'intègre pas le Bluetooth, il faut un dongle VE.Direct : vérifiez la présence de ce port sur le boîtier.
Envoyez-nous la référence de votre régulateur, celle de vos batteries et le modèle de votre téléphone à sav@myshop-solaire.com : nos techniciens vous guident gratuitement sur la connexion et vous indiquent les valeurs à paramétrer.
Il fait l'interface entre le panneau et la batterie : il adapte la tension, conduit le cycle de charge, protège le parc contre la surcharge et bloque le retour de courant la nuit. Sans lui, un panneau détruit une batterie en quelques semaines.
Rédigé par Lucas, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 7 octobre 2026.
Un régulateur de charge solaire permet d’optimiser le chargement de votre parc batteries sous une tension stable. L’énergie produite par vos panneaux est ainsi redirigée vers le parc batteries avec le meilleur rendement de conversion possible. En effet, la tension délivrée par un panneau solaire varie tout au long de la journée en fonction de l’ensoleillement disponible mais aussi de la température. Il est donc indispensable d’avoir un régulateur qui va ajuster la tension de votre panneau en fonction de la tension de vos batteries
Un PWM relie directement le panneau à la batterie en hachant la liaison : il impose au panneau la tension de la batterie. Simple et économique, mais il n'accepte que des modules dits « 12 V » sur un parc 12 V, et il perd la part de puissance correspondant à l'écart de tension.
Un MPPT est un convertisseur : il cherche en continu le point de puissance maximale du panneau, puis transforme cette puissance à la tension de la batterie. Il accepte des panneaux à tension bien plus élevée et récupère sensiblement plus d'énergie, surtout par faible luminosité et par temps froid. Au-delà de quelques centaines de watts, ou dès que vous utilisez des panneaux de toiture standard, c'est le MPPT qui s'impose.
Deux limites à respecter simultanément, toutes deux indiquées sur la fiche de l'appareil :
Un régulateur doit toujours voir la batterie avant les panneaux. C'est sur la tension batterie qu'il s'initialise et détermine s'il travaille en 12, 24 ou 48 V. Branché dans l'autre sens, il peut rester inerte ou se verrouiller sur la mauvaise tension système. En cas de doute : tout déconnecter, rebrancher la batterie seule, attendre l'initialisation, puis reconnecter le champ. Pensez également à renseigner le profil correspondant à la chimie de vos batteries — c'est le réglage qui use le plus de parcs quand il est laissé au hasard.
Pour choisir le régulateur adapté, envoyez-nous la référence de vos panneaux, leur nombre et leur câblage, ainsi que la tension et la capacité du parc à sav@myshop-solaire.com : notre bureau d'études vérifie les deux limites pour vous.
Il adapte la tension du panneau à celle de la batterie, conduit le cycle de charge, protège le parc contre la surcharge et bloque le retour de courant la nuit. Sans lui, un panneau détruit une batterie en quelques semaines. Lire la réponse complète
Un PWM relie directement le panneau à la batterie en hachant la liaison : il impose au panneau la tension du parc et n'accepte que des modules dits « 12 V » sur un parc 12 V. Un MPPT est un convertisseur : il cherche le point de puissance maximale du panneau, accepte des tensions bien plus élevées et récupère nettement plus d'énergie, surtout par faible luminosité et par temps froid. Lire la réponse complète
Trois critères dans cet ordre : la technologie (MPPT ou PWM), la tension maximale d'entrée — calculée sur la tension à vide des panneaux majorée d'environ 20 % pour le froid, car c'est elle qui détruit un régulateur — et enfin le courant, qui doit être compatible avec la puissance du champ et la capacité du parc. Lire la réponse complète
C'est possible mais presque toujours une mauvaise idée : les panneaux s'alignent sur le plus faible. En série, c'est le courant du module le plus faible qui s'impose à la chaîne ; en parallèle, la tension s'égalise au détriment du plus performant. La solution propre consiste à constituer des chaînes homogènes sur des entrées séparées. Lire la réponse complète
Oui, et c'est même indispensable dès que les panneaux ne sont pas identiques ou pas orientés pareil. Deux conditions : tous les régulateurs doivent être réglés sur le même profil de charge, et la somme de leurs courants doit rester compatible avec la capacité du parc. Lire la réponse complète
Dans un seul cas : si vous prévoyez d'ajouter des panneaux plus tard. Un régulateur surdimensionné ne produit pas un watt de plus avec le même champ solaire, mais changer de régulateur dans deux ans coûte plus cher que l'écart de prix aujourd'hui. Lire la réponse complète
Un MPPT à Bluetooth intégré n'a besoin d'aucun accessoire : il apparaît dans l'application dès qu'il est alimenté par la batterie et que vous êtes à portée, avec le code PIN 000000 à la première connexion. Point clé : c'est la batterie qui alimente son électronique, pas les panneaux. Lire la réponse complète
Oui, sans difficulté : les deux sorties sont indépendantes et puisent dans le même parc batterie. Une seule condition : que le parc puisse fournir la somme des deux sans descendre sous son seuil de décharge. Lire la réponse complète
Envoyez-nous la référence de vos panneaux, leur nombre et leur câblage, ainsi que la tension et la capacité de votre parc à sav@myshop-solaire.com : notre bureau d'études vérifie gratuitement les deux limites et vous indique le modèle adapté.
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