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Formulaire de contactUn convertisseur transforme le courant continu du parc batterie en 230 V alternatif. Son choix se résume à trois valeurs :
La puissance d'un convertisseur est annoncée en VA (volt-ampères), alors que vos appareils sont étiquetés en watts. Le rapport est le facteur de puissance, souvent 0,8 : un modèle de 1 200 VA délivre donc environ 1 000 W en continu, pas 1 200. C'est toujours la valeur en watts qu'il faut comparer à la somme de vos appareils.
Un pur sinus restitue une onde identique à celle du réseau et alimente tous les appareils sans exception. Un sinus modifié produit une onde en marches d'escalier, moins chère à générer : elle convient à l'éclairage et aux résistances, mais fait chauffer les moteurs et peut détériorer l'électronique sensible. Dès qu'il y a un réfrigérateur, une pompe, un appareil médical, un ordinateur ou un chargeur de batterie, le pur sinus est le bon choix.
À noter si vous devez mesurer la sortie : un multimètre ordinaire affiche une valeur fausse de 10 à 20 % sur une onde modifiée, car il suppose une sinusoïde parfaite. Il faut un appareil dit « true RMS » pour une lecture juste.
« Mon convertisseur se coupe dès que je branche quelque chose » est la demande SAV la plus fréquente, et dans la grande majorité des cas l'appareil est sain. Un convertisseur se protège en s'arrêtant dès que la tension à ses bornes descend sous son seuil bas — et cette chute vient le plus souvent du câblage, pas de l'appareil.
Le test qui tranche en deux minutes : mesurez la tension aux bornes de la batterie et aux bornes du convertisseur pendant qu'il peine. Si la batterie reste haute et que le convertisseur voit nettement moins, l'écart est la chute de ligne et le problème est dans le câblage. Si les deux s'effondrent ensemble, c'est le parc qui ne suit plus.
Un convertisseur DC-DC transforme une tension continue en une autre tension continue — du 24 V en 12 V, par exemple — pour alimenter des appareils. Dans sa version chargeur DC-DC, il applique en plus une courbe de charge complète : c'est celui-là, et pas l'autre, qu'il faut pour recharger une batterie de service depuis l'alternateur d'un véhicule.
Oui, sans difficulté. Les deux sorties sont indépendantes et puisent simplement dans le même parc batterie : la sortie LOAD du régulateur alimente des récepteurs en basse tension continue, la sortie AC out du convertisseur alimente des appareils en 230 V. Une seule condition : que le parc puisse fournir la somme des deux, et qu'il ne descende pas sous son seuil de décharge — 50 % sur du plomb.
Rédigé par Bastien, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
La sortie LOAD d'un régulateur est prévue pour quelques ampères : éclairage LED, petits appareils 12 ou 24 V, chargeurs USB. Son intérêt est ailleurs que dans sa puissance — elle intègre une protection contre la décharge profonde qui coupe automatiquement les consommateurs quand la batterie atteint un seuil bas, puis les rétablit après recharge. C'est une sécurité précieuse sur un site isolé sans surveillance.
La sortie AC out du convertisseur, elle, dispose de toute la puissance de l'appareil, mais le convertisseur est raccordé directement sur la batterie : il ne passe pas par le régulateur et n'est donc pas concerné par cette protection. Il possède sa propre coupure basse tension, généralement réglée plus bas.
Brancher le convertisseur sur la sortie LOAD du régulateur. C'est l'erreur classique, et elle détruit la sortie : celle-ci est dimensionnée pour quelques ampères, là où un convertisseur en appelle plusieurs dizaines. Le convertisseur se raccorde toujours directement sur le parc, avec ses propres câbles de forte section et son fusible.
Ce n'est pas la cohabitation des deux sorties qui pose problème, c'est la somme des consommations. Additionnez les wattheures quotidiens des deux côtés, comparez-les à ce que votre champ produit au mois le plus défavorable, et vérifiez que le parc couvre deux à trois jours sans soleil. Si le total dépasse la production, ce n'est pas un défaut de montage : c'est un dimensionnement à revoir.
Les deux protections doivent travailler dans le bon ordre. On règle généralement la coupure de la sortie LOAD au-dessus de celle du convertisseur : les petits consommateurs sont délestés en premier, et l'énergie restante est préservée pour l'essentiel. Deux seuils identiques, ou inversés, aboutissent à des coupures incohérentes.
Si vous disposez d'un contrôleur de batterie à shunt, vérifiez que les deux circuits passent par le shunt. Un convertisseur raccordé en direct sur la batterie, en contournant le shunt, fait dériver le comptage : l'état de charge affiché devient optimiste, et l'autonomie annoncée ne vaut plus rien.
Envoyez-nous les références de votre régulateur et de votre convertisseur, la capacité de votre parc et la liste des appareils de chaque côté à sav@myshop-solaire.com : nos techniciens vérifient gratuitement le dimensionnement et vous indiquent les seuils de coupure à régler.
Additionnez la puissance des appareils susceptibles de fonctionner en même temps, ajoutez au moins 20 % de marge, puis vérifiez la puissance de crête : un moteur appelle trois à cinq fois sa puissance nominale au démarrage. Dernière vérification, la tension du parc : en 12 V, au-delà de 1 500 à 2 000 W les courants deviennent difficiles à câbler, et il faut passer en 24 ou 48 V.
Rédigé par Valentin, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Ajoutez les puissances de vos différents appareils vous permettra de calculer la puissance instantanée devant être délivrée par votre convertisseur.
Exemple, si vous allumez en même temps : 1x ampoule 5W + 1x ordinateur 90W + 1x réfrigérateur 200W = 295W
Il sera donc nécessaire de choisir un convertisseur dont la puissance CA (indiquée en VA) est supérieure à 295W, par exemple le Phoenix Victron Energy 375VA.
Un convertisseur pur sinus restitue une onde identique à celle du réseau électrique et alimente tous les appareils sans exception. Un quasi sinus (ou sinus modifié) produit une onde en marches d'escalier, moins chère à générer, qui convient à l'éclairage et aux résistances mais fait chauffer les moteurs et peut détériorer l'électronique sensible.
Rédigé par Valentin, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Le réseau électrique délivre une sinusoïde parfaite à 50 Hz. Un convertisseur pur sinus la reproduit fidèlement. Un quasi sinus l'approche par paliers successifs : vue de loin la courbe ressemble à une sinusoïde, mais elle est faite d'angles. Tous les appareils ne s'en accommodent pas.
Les charges purement résistives : ampoules à incandescence, résistances chauffantes, petits appareils sans régulation. C'est à peu près tout.
Les moteurs — compresseurs de réfrigérateur, pompes, outillage — chauffent davantage, font plus de bruit et s'usent plus vite. Les alimentations à découpage des ordinateurs, téléviseurs, box et chargeurs supportent mal les fronts raides. Les appareils à régulation électronique — machine à laver récente, micro-ondes à inverter, CPAP, chaudière, variateurs — peuvent refuser de démarrer ou se dégrader. Et sur certains appareils audio ou vidéo, le quasi sinus se traduit par un ronflement audible.
L'écart de prix entre les deux technologies s'est beaucoup resserré, alors que la part d'électronique dans les appareils d'un logement ou d'un véhicule aménagé n'a fait qu'augmenter. Sur une installation d'aujourd'hui, l'économie réalisée sur un quasi sinus est rarement proportionnelle au risque pris sur le matériel alimenté.
Un usage très ponctuel et parfaitement identifié : alimenter un projecteur de chantier, une résistance, un outil simple, sur une installation de secours où rien d'électronique ne sera branché. Dès qu'un doute existe sur ce qui sera branché un jour, le pur sinus est le choix sûr.
Donnez-nous la liste des appareils que vous comptez alimenter : nos ingénieurs vous disent gratuitement quelle technologie et quelle puissance conviennent, et vérifient la compatibilité avec votre parc batterie.
Un convertisseur DC-DC transforme une tension continue en une autre tension continue : du 24 V en 12 V, du 12 V en 24 V, ou du 12 V en 12 V régulé. Il ne produit pas d'énergie, il la convertit — et dans sa version chargeur DC-DC, il applique en plus une courbe de charge complète à la batterie de destination. C'est cette seconde famille qu'on utilise pour recharger la batterie de service d'un véhicule depuis son alternateur.
Rédigé par Valentin, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Un convertisseur DC-DC simple délivre une tension fixe et régulée : il sert à alimenter des appareils 12 V depuis un réseau 24 V, par exemple. Il ne doit jamais être utilisé pour charger une batterie, car une batterie demande une tension variable selon la phase de charge.
Un chargeur DC-DC, lui, applique les phases bulk, absorption et floating avec un profil adapté à la technologie de la batterie. C'est lui qu'il faut entre une batterie moteur et une batterie de service. Les deux appareils se ressemblent et portent parfois des noms proches : vérifiez toujours lequel vous achètez.
Sur les véhicules anciens, un simple coupleur-séparateur suffisait : l'alternateur délivrait une tension constante et la batterie de service se chargeait en parallèle. Les véhicules récents, à alternateur intelligent, font varier cette tension en permanence pour économiser du carburant, et la coupent dès que la batterie moteur est pleine. Un coupleur simple ne recharge alors plus rien. Le chargeur DC-DC résout ce problème : il prend ce que l'alternateur donne et reconstruit une vraie courbe de charge.
Une batterie lithium accepte un courant de charge très élevé, au point de pouvoir solliciter un alternateur au-delà de ce qu'il supporte en continu. Le chargeur DC-DC limite ce courant à une valeur fixe et protège l'alternateur — une raison suffisante à elle seule de l'installer dès qu'on passe au lithium.
On le choisit par son courant de sortie, en tenant compte de deux limites : la capacité de la batterie de service — inutile d'envoyer 50 A dans un petit parc — et ce que l'alternateur peut fournir en plus de ses propres consommateurs. Attention au calcul du courant d'entrée : il n'est pas égal au courant de sortie. En 12/24, il est environ deux fois supérieur, ce qui change complètement la section de câble et le calibre de fusible côté entrée.
Un fusible de chaque côté, au plus près de la batterie concernée. Des sections calculées sur la longueur aller-retour réelle — souvent plus de 10 mètres dans un véhicule, entre l'avant et l'arrière. Et une masse reprise sur un point de châssis en métal nu, de section au moins égale à celle du positif : une masse insuffisante produit exactement les mêmes symptômes qu'un positif sous-dimensionné, et elle est bien plus souvent en cause.
Indiquez-nous les tensions et capacités de vos deux batteries, la puissance de votre alternateur et la distance entre les deux parcs à sav@myshop-solaire.com : nos techniciens vous conseillent gratuitement le modèle, la section de câble et les fusibles adaptés.
Trois chiffres suffisent : la puissance cumulée des appareils alimentés en même temps, le pic de démarrage des plus gourmands, et la tension de votre parc batterie. Additionnez les puissances, prenez une marge d'au moins 20 %, vérifiez que le convertisseur encaisse les pointes au démarrage, et choisissez du pur sinus dès qu'un appareil électronique est concerné.
Rédigé par Valentin, ingénieur au bureau d'études MyShop Solaire — kits solaires et stockage d'énergie depuis 2014. Mis à jour le 6 octobre 2026.
Ne cumulez pas tout ce que vous possédez, mais ce qui peut fonctionner simultanément. Exemple : une ampoule de 5 W, un ordinateur de 90 W et un réfrigérateur de 200 W font 295 W. Un convertisseur de 375 VA convient. Si vous ajoutez une bouilloire de 2 000 W, le calcul change complètement.
C'est l'erreur la plus fréquente. Un moteur — compresseur de réfrigérateur, pompe, perceuse, climatiseur — appelle au démarrage trois à cinq fois sa puissance nominale, pendant une fraction de seconde. Un convertisseur dimensionné au plus juste se met en sécurité à chaque démarrage. Vérifiez donc la puissance de crête annoncée, et pas seulement la puissance continue.
Un convertisseur se choisit pour une tension d'entrée donnée : 12, 24 ou 48 V. Plus la puissance demandée est élevée, plus il est intéressant de monter en tension — à puissance égale, un système 24 V appelle deux fois moins de courant qu'un 12 V, donc des câbles plus fins et moins de pertes. Au-delà de 2 000 W, le 12 V devient déraisonnable.
Le pur sinus reproduit une onde identique à celle du réseau et alimente tout, y compris l'électronique sensible, les moteurs et les appareils à régulation. Le quasi sinus, moins cher, se limite aux charges simples : éclairage, résistances. Sur une installation domestique ou un véhicule aménagé, le pur sinus est aujourd'hui la seule option raisonnable.
Si votre installation est parfois reliée au réseau — branchement sur une borne de camping, un quai, ou le réseau domestique — un convertisseur-chargeur fait les deux métiers et bascule automatiquement de la batterie au réseau sans coupure. C'est le choix par défaut sur un camping-car, un bateau ou une installation de secours.
Un convertisseur mal dimensionné se remarque tout de suite : coupures au démarrage, échauffement, consommation à vide qui vide la batterie. Envoyez-nous la liste de vos appareils : nos ingénieurs vérifient gratuitement la puissance, la tension et la compatibilité avec votre parc batterie.
Trois chiffres suffisent : la puissance cumulée des appareils alimentés en même temps, le pic de démarrage des plus gourmands, et la tension du parc batterie. Additionnez les puissances, prenez une marge d'au moins 20 %, vérifiez que l'appareil encaisse les pointes au démarrage, et choisissez du pur sinus dès qu'il y a un moteur ou de l'électronique sensible. Lire la réponse complète
Additionnez la puissance des appareils susceptibles de fonctionner en même temps, ajoutez au moins 20 % de marge, puis vérifiez la puissance de crête : un moteur appelle trois à cinq fois sa puissance nominale au démarrage. Dernière vérification, la tension du parc : en 12 V, au-delà de 1 500 à 2 000 W, les courants deviennent difficiles à câbler. Lire la réponse complète
Un pur sinus restitue une onde identique à celle du réseau et alimente tous les appareils sans exception. Un quasi sinus, ou sinus modifié, produit une onde en marches d'escalier, moins chère à générer : elle convient à l'éclairage et aux résistances mais fait chauffer les moteurs et peut détériorer l'électronique sensible. Lire la réponse complète
Il transforme une tension continue en une autre tension continue : du 24 V en 12 V, du 12 V en 24 V, ou du 12 V régulé. Il ne produit pas d'énergie, il la convertit. Dans sa version chargeur DC-DC, il applique en plus une courbe de charge complète à la batterie de destination — c'est cette version qu'il faut pour charger depuis un alternateur. Lire la réponse complète
Oui, sans difficulté : les deux sorties sont indépendantes et puisent dans le même parc batterie. Une seule condition : que le parc puisse fournir la somme des deux sans descendre sous son seuil de décharge. Lire la réponse complète
Envoyez-nous la liste de vos appareils avec leur puissance, en précisant ceux qui ont un moteur, ainsi que la tension et la capacité de votre parc, à sav@myshop-solaire.com : notre bureau d'études vous confirme gratuitement le calibre et la section de câble à prévoir.
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